jeudi 24 janvier 2008
La grande pose du grand duc.
Le Grand Duc prend une petite pose de son écriture cette semaine en vertu du fait qu'il y a du travail qui lui attend en Autriche. SVP, patientez pendant que je prends cette pose aux pentes de ski. Je vous écrirai lors de mon retour.
Auf wiederhören,
Der Grand Duc
mardi 22 janvier 2008
J’ai de l’hilulement à faire!
Bandes de têtes carrées voraces. Espèce de culture sans dessin. Gang de necreux misérables et race de mangeur mal éduqué. Combien de pâtes à viande peuvent-ils bourrer dans leurs gueules d’albinos ces Anglais. Vide de vitamines et d’aliments, leur régime alimentaire de rien menace de mettre toute la population britannique en voie de disparition. Les artères bloquées et les réserves de lipides pleines, ils font la queue aux fameux « chippy », matchs de foots, pubs, resto et ailleurs en faisant la gourmande de toute variation de subsistance à la viande et patate.
Voyez, de temps en temps, ces versions de malbouffes anglaises peuvent servir de supplément convenable dans un cas de faim extrême. Pourtant, le monde ici ne mange que cela et c’est ainsi qu’ils sont tous et toutes blanchissants, amaigris au point d’être efflanqués, souffrants de sous-alimentation et possédants de délétions promulguées par cette bizarre culture gastronomique. Quelle horreur.
Croyez-moi que ce n’est pas joli de voir tous ces spectres se promener d’un fèves-au-lard-sur-pain au prochain, mais est-ce que l’état des choses soit beaucoup mieux au Canada? D’après une étude de statscan en 2004, près de 5.5 millions d’adultes canadiens étaient obèses, ce qui représente 23.1 p. 100 de la population majeure de notre pays. 23.1 p. 100! Les Anglais sont à peu près au même niveau et les Américains, en moyenne 6 p. 100 plus hauts que nous (en Alabama c’est à 29.5 p. 100 de la pop.!)
Cela dit, ceux qui ne sont pas obèses en Angleterre souffrent d’un manque de nutrition alimentaire, tandis qu’au Canada il me semble qu’on est un peu plus robuste dans ce domaine. Je n’ai pas les faits pour prouver ce point, mais si vous pouvez voir l’état de certaines des Blanches-neiges anglaises qui s’y déambulent, vous appuieriez entièrement mon observation. En guise de conclusion, il suffit de dire, « MANGEZ PLUS DE LÉGUMES ET MOINS, MAIS BEAUCOUP MOINS DE PAIN À L’AÎL, TOUT LE MONDE! »
Le Grand Duc
lundi 21 janvier 2008
Cabbies are interesting folks...
He was nice enough for a cabbie and had some insight on what exactly, according to him, sets British people apart from Americans (this seems to be a contentious issue for Brits). He recounted a tale of when he lived in
Now the American began to go on and on about the might of the American people and their superiority to British people. It may be important to mention at this point, that the English cab driver we speak of was a black man in
Well this sounded jolly good to the Yanks, being the epitome of intelligent beings that they are, and took him up on this offer. Well the cabbie went laughing all the way to the bank because in true Machiavellian style, he threw them a curve ball. Altruism was the word, meaning a tendency to feel the need of doing good and charitable deeds, the opposite of egoism as it were. The first Yank looked to the next, who looked to the Texan and then back. Pondering the word they doubted if it truly was one of Websters own and finally concluded that they’d been had.
Anyways, the moral of the story is this: if you’ve ever recently sold a car in Houston for 10 000$ profit, have studied the social background of your home country and the States and have found a Texan you believe you can dupe, then pick up your things, leave town, learn welsh and become a cabbie in Liverpool.
Le Grand Duc
Whew-Whew
dimanche 20 janvier 2008
T’sais quoi Tim Horton! Tu ne me manques même pas!
Je vous le dis comme ça, sans hésitation et sans regret. Tim Horton, en ce moment de ma vie, me dégoût. Actuellement, selon GoogleEarth, je me retrouve grosso-modo à 3520.95 kilomètres du Tim Horton le plus près de chez moi. Il se peut que la distance soit à la genèse de mon aversion présente pour cette institution canadienne de gastronomie, mais existe-il une autre possibilité?
Évidemment, ici en Angleterre, il n’y a pas de Tim Hortons. Néanmoins, en dépit de cette lacune grossière, je ne ressens aucun désir, aucune envie, inclinaison, ni appétence, pour prendre un de ses cafés décolorés, de mâcher un de ses beignes saturées d’hyper-calories ou de digérer son chili dégoûtant, ouache! Pour ceux et celles qui le fréquentent, je vous demande, mais quelle est l’allure de ce resto débordant de Canadiens quasimodoesques!? Est-elle appétissante la bouffe? Est-ce que leur café patriotique vous réchauffe le cœur? C’est quoi l’affaire?
En réalité, moi aussi, je pense de temps en temps à un tout petit croque-monsieur à la hortonne; ou bien, un délicat sandwich à la salade de poulet, trempé dans le chili qui est, tout considéré, onctueux et subtilement délicieux. D'ailleurs, j’aime bien leur café, bon et chaud. Franchement, j’adore Tim Horton et tout ce qu’il sert, mais çà ne vous donne pas le droit de me traiter d'hypocrite là!
J’imagine que s’il y en avait un à proximité, je n’aurais pas de raison de chialer de même. De fait, il y a un petit creux qui se manifeste depuis quelques mois à l’intérieure profonde de ma bedaine florissante (bedaine florissante? De quossé....?!?). Et oui, elle ne saurait être bourrée que par un trio de M. Tim, complète avec une grosse beigne délicieuse et malpropre, laquelle fondera sur ma langue et s’avalera grâce à du café au lait chauffant et crémeux.
Tout étant dit, je ne peux vous mentir mes amis, cette expérience gastronomique par excellence me manque. Cependant, je ne m’abaisserai pas jusqu’au point de vous demander de m’envoyer des beignes par la poste. Quoique, si vous voulez avoir l’obligeance de me rendre un petit service, quelqu’un, n’importe qui, vous pouvez faire parvenir du café Tims ainsi que deux beignes à l’érable, O.P.C, aux coordonnées suivantes :
Donc M. Horton, je te salueras sitôt que je suis de retour en sol canadien. J'exclamerai (à l’instar de mon arrière-grand-père qui, en buvant du fort et avant de s’aplatir le nez dans le bouette, chanta toujours): « cochonnerie que c’est bon »!
En autres termes, j'avoue de tout coeur que le Tim Horton, c’est bon. Et que le yâbe vous emporte si vous n'êtes pas d'accord. Il vous enverra en l’air jusqu’à Gjoa Haven. C’est au Nunavut ça. C’est loin le Nunavut. Loin et froid et noir. Tant pis pour toé, hein?
Hou-hou!
samedi 19 janvier 2008
Are you taking the piss? (British for: No way! Take off you hoser!)
So there I was, in the midst of a room full of Brits, trying to convince them that
To kickoff with, our colonial cousins typically recognize the first three celebrities I mention to them straight off, Bryan Adams, Céline Dion and Jim Carrey. Most know other names such as Kiefer Sutherland and Mike Myers, but strongly argue that these two draw on their modest dose of British heritage for their success. Obviously! Then they recognize certain other names, but didn’t realize they were Canadian. Avril Lavigne, Nickelback, Steppenwolf, Keanu Reeves, Eugene Levy, and Alex Trebec win that award as they usually react to this list with a, “Oh! They’re Canadian?”
Then there is the, “you know they’re Canadian, if you know them at all” category. The latter includes such talented individuals as Michael J. Fox, Leonard Cohen, Arcade Fire, Tom Green (if not talented, at least creative… or different) and Neil Young. For some reason John Candy is the king of this group as not many have heard of him, but find someone who knows of Cool Runnings and its an immediate, “Oh right! That’s with that fat Canadian bloke, ‘int it?”
I mean, I’m sure it even surprises some Canadians to learn that some of the people I mentioned above have an affiliation to the Great White North. It must have something to do with the vacuous black whole that is American mainstream media and its ability to assimilate artists the world round. Take off eh! That’s quoting Rick Moranis for those of you in the dark about Bob and Doug McKenzie, the long and cold Inuit igloo darkness… you hosers…
However, they’re not so much the real Canadian heroes to me anyway. They can be considered our brand of pop idols, under-glorified as they were compared to our southerly neighbors, eh? It’s no wonder some get swept away by it considering Canadian Idol is to American Idol what the humble Canadian beaver is to the predatory wolf (don’t mind my Farley Mowatesque symbolism, it seems like the Canuck thing to do).
And considering the great Brit’s didn’t know the first batch, it was certain that they would know sweet f**k all about the latter. So instead, we talked about sports, and while the lads knew a bit about it, the conversation goes like this:
Cockney1: Gretzky! I think I've heard of him.
Cockney2:Where's that?
Me: On the left side of the map...
Cockney 1: . . . . . .?
Scouser2: Owan Hargreaves? But he plays for the England National side, he’s British!
Me: Yeah but he grew up in
Now if you guys will excuse me, I have some Bruce Cockburn, Robert Charlebois, Tom Cochrane,
Well you know the rest.
Le Grand Duc
vendredi 18 janvier 2008
Âllo monde!
À bientôt!
Le Grand Duc
hoo hoo