dimanche 14 septembre 2008

Vive le Canada minoritaire!

Tant et aussi longtemps qu’il ait eu des cultures européennes, voire n’importe quelles cultures, sur le continent nord-américain, on est en quête d’une solution convenable à faire interagir ses peuples paisiblement. À vrai dire, on doit constater que depuis l’aube du temps, l’être humain cherche une réponse à cette problématique tout à fait politique. Si on comprend que le politique (au sens masculin on fait référence à l’organisation et à l’exercice du pouvoir dans une société organisée, petit robert) est ce qui se passe lorsque on met deux, ou plusieurs, personnes ensemble, il est naturel qu’un système politique qui est capable de gérer ce phénomène d’interaction politique entre ces individus, c’est-à-dire entre ces être subjectifs et uniques en soi, se développe d'une manière ou de l'autre. Mais à quelles fins servirait ce nouvel gouvernement et quels seront ces composants?
Si l’on extrapole cette même situation de l'interaction politique de base à l’ère actuel, surtout dans ce temps d’élections canadiennes et présidentielles aux États-Unis, on comprend la nécessité de songer aux questions politiques comme, « pour quel parti voterai-je? et , Quel rôle puis-je jouer dans le processus politique? » Pour bon nombre d’entre-nous, ces questions sont la raison pour laquelle on songe aux résultats des élections. D’ailleurs, on peut dire, et j’aimerais bien y croire, que la plupart des citoyens de notre société s’engouent de la politique, quoiqu’il faut souvent susciter leur participation politique vu que nos systèmes et institutions semblent d’être inaccessible à M. et Mme. Tout le monde.
Or, il nous incombe de combattre à cette inaccessibilité, à ce bris de connexion entre les individus qui composent une société et les élus, nommés et auto-nommés qui sont chargés de sa gestion. D’après moi, je crois que la meilleure façon de s’y arriver c’est de se combattre contre l’homogénéité d’une société et de promouvoir l’intégration et l’équité de tous ses membres, c’est-à-dire de tous ces groupes individuels et de ces individus.
En parlant du cas albertain dans le contexte de l’homogénéité politique, Ed Aunger soulève des points stimulants, sinon un peu troublants, dans son article intitulé, « ONE LANGUAGE AND ONE NATIONALITY : THE FORCIBLE CONSTITUTION OF A UNILINGUAL PROVINCE IN A BILINGUAL COUNTRY, 1870-2005 ». Il cite l’obervation de Jean Leponce, “Each language group strives to establish its domination and exclusivity in a given territory, goals much more easily achieved if a language has control of the machinery of government and in particular the control of an independent state.”. Pareillement, il invoque un extrait de Joseph Eliot Magnet, qui a constaté lui-même que, “The examples illustrate a vicious vein in Canada’s history typified by bitter, dangerous conflict fought over language rights as a result of a stingy, vindictive spirit by provincial majorities. It is [a] history of explosive racial strife, full of dangers for the Canadian Federal State.”
Je crois que à la genèse de ces commentaires est la crainte que les minorités vont chercher à dominer la culture courante et rendre instable les institutions et systèmes politiques qui opèrent dans notre société en se luttant, chacun à tour de rôle, pour des droits minoritaires accrus. Ceux qui souscrivent à cette anxiété sociale font en sorte, selon moi, de nous diriger vers ce qu’il essaie d’éviter, l’instabilité sociopolitique. En fait, il me semble tout à fait raisonnable de constater que leurs efforts nous mènent aux antipodes de celle-ci en affaiblissant la compréhension mutuelle entres les divers groupes individuels de la société.
D’une autre part, on peut dire qu’en promouvant une culture, une langue au-dessus une autre, on force les groupes minoritaires à se lutter et à se battre pour mettre en valeur ce qui reste de leur patrimoine. Ce sentiment de marginalisation risque de les encourager à se révolter contre la menace de la domination culturelle par un autre. Paradoxalement, les actes de révoltes paisibles s’expriment par de bels œuvres d’arts, par l’émouvante musique folklorique, par la recherche académique et par des mouvements de solidarité culturelle. Sur une grande échelle, ces mouvements motivés par la frustration et l’ignorance peuvent créer des situations de conflits, comme on a vu au Québec entre les souverainistes et le gouvernement au pouvoir. Bon nombre d’autres exemples sautent à l’esprit, souvent ayant des résultats sévères comme le cas rwandais par exemple. N’importe quand qu’un groupe se fait dominer par un autre, les conclusions ne s’avèrent jamais très bonnes. Pourtant, du côté positif d’une telle situation, un groupe cherchant à faire connaître leur lutte et se battant pour faire avancer leur cause, finira souvent par s’enrichir culturellement en se ralliant autour de ses qualités comme peuple, groupe ou autre.
Par extension, le groupe en question arrive à mieux s’identifier et à se connaître. Contrairement aux groupes majoritaires homogènes, qui en l’absence de leur propre sentiment identité culturelle, diluée et aussi réduite qu’elle soit, les minorités se créent un fort sentiment d’appartenance après qu’il soit capable de s’affirmer comme groupe solidaire et distinct. En fait, les membres de la majorité d’une nation s’identifient souvent à l’aide des identités minoritaires respectives. La preuve de cet effet au Canada se manifeste dans le fait que sa propre identité est axée sur des éléments de l’identité franco-canadienne tels que le sirop d’érable, les toques, les voyageurs, la poutine, Céline Dion, le bonhomme carnaval et j’en passe. Ce phénomène se répète chez les peuples autochtones, inoues, aborigènes, c’est-à-dire les premières nations. L’identité des minorités au Canada sont à la base de notre identité comme pays. D’où la doctrine du multiculturalisme au Canada, la véritable manifestation politique de notre société pluraliste. On le voit également dans d’autres pays, tel que la France, qui s’identifie avec ces composants régionaux et non pas avec une seule qualité englobant. Légions sont les pays qui trouvent leur identité au sein de leurs communautés minoritaires.
Ainsi, la doctrine, « one language, one nationality » me semble très perturbant, eu égard racines identitaires et culturelles de notre patrimoine canadien. Et, comme j’ai tenté de démontrer ci haut, les raisons derrières cette philosophie d’homogénéité sont mal-fondées. Tel que Hannah Arendt l’a fait remarquer, le pouvoir politique n’est pas comme on le comprend de prime abord, soit un outil de domination, coercition et de contrôle. Elle avance la thèse opposée que c’est par l’entremise du pouvoir politique qu’on est capable de créer, de bâtir et de mener à jour des projets de collaboration politique. Les deux individus politiques dont on a parlé préalablement, en établissant un système politique juste et bon, ont la capacité de manifester quelque chose de plus fort que chacun en soi. Une unité politique qui détienne un certain caractère d’individualité, mais qui est l’expression de ses membres séparés et individuels tout à la fois. Tel est ma compréhension de la réalité politique, et surtout celle au Canada. Cela me mène donc à croire qu’en inhibant la capacité des groupes minoritaires, c’est-à-dire les membres individuels d’une société à s’enrichir et à s’épanouir, on empêche au Canada de suivre son parcours vers l’établissement d’institutions sociétales stables et justes.
Dans le présent contexte du gouvernement conservateur au Canada et sa politique de réduction d’organismes gouvernementaux et autres, à l’appui des groupes minoritaires et marginalisés au Canada, on contribue à une dévolution de notre société en tant que tel. Harper, en éliminant les supports aux tierces groupes de notre société, tels que les femmes, les autochtones, les minorités linguistiques et autres, fait en sorte d’anéantir les conduites anciennement accessibles à ces groupes pour revendiquer leur droits de base. Par extension, cela réduit notre capacité générale de promouvoir l’équité sociale en continuant à bâtir et à rebâtir les institutions d’une société canadienne forte, stable, libre et juste. Je conçois la société canadienne comme étant un organisme politique vivant et malléable, à la base de lequel se trouve une pléthore de groupes minoritaires qui s’interagissent, se comprennent et qui se respectent comme confrère et collaborateur dans ce projet qu’on appel le Canada.
Cet oeuvre représente pour moi, un effort de se distancer de la réalité américaine, qui, elle aussi bénéficiant de ces groupes minoritaires, cherche toujours, malgré ces dernier, d’assujettir son public au melting pot américain afin de motiver les sentiments de patriotisme et de nationalisme. Malheureusement, ce ne fait que répandre et propager l’ignorance vis-à-vis d’autrui et d’encourager la friction entre eux. En guise de conclusion, lorsqu’il arrive le temps de voter chez nous au Canada, il faudrait peut-être analyser nos options à l’instar de Hannah Arendt et d’arrivé à une conclusion basée sur l’idée que celui qui manifeste le pouvoir politique pour créer, et non pas pour étouffer, est celui qui arrivera à promouvoir des interactions politiques justes et bonnes. Qu’on se sorte tous et toutes des ténèbres de l’ignorance et qu’on avance, pas à pas, main en main, vers une réalité utopique de l’existence humaine.

lundi 30 juin 2008

Law defined

Environmental degradation, global warming,resource extraction, international human rights, immigration and refugee
claims, white-collar crime, corporate scandal,stem-cell research, biotechnology, Aboriginal rights. In the face of these and
other emerging social and environmental milieus, lawyers are called upon to interpret— and in some cases help to evolve— the laws and principles upon which Canadians have based their decisions and values thus far. The exposure law students gain in the above areas while studying for their degrees will inevitably help them to justly litigate the multiple sides of such timely and ambiguous issues as genetic research, international human rights, religious tolerance, and environmental rights. Arguably, our lawyers have the weight of the country on their shoulders, and that’s why it is such a comfort to know that emerging social and environmental issues are being disseminated, discussed, and debated in law schools across the country, both inside and outside the classroom.

Taken from: http://static.corporateknights.ca/KnightSchools2007.pdf: June 2008.

lundi 28 avril 2008

Loi sur les Territoires du Nord-Ouest

Texte de 1877, modifié en 1891

Article 110

Toute personne pourra faire usage soit de la langue anglaise, soit de la langue française, dans les débats de l'Assemblée législative des territoires, ainsi que dans les procédures devant les cours de justice; et ces deux langues seront employées pour la rédaction des procès-verbaux et journaux de l'Assemblée; et toutes les ordonnances rendues sous l'empire du présent acte seront imprimées dans ces deux langues; néanmoins, après la prochaine élection générale de l'Assemblée législative, cette Assemblée pourra, par ordonnance ou autrement, réglementer ses délibérations et la manière d'en tenir procès-verbal et de les publier; et les règlements ainsi faits seront incorporés dans une proclamation qui sera immédiatement promulguée et publiée par le lieutenant-gouverneur en conformité de la loi, et ils auront ensuite plein effet et vigueur.


Cette loi a été adoptée à la constitution de l'Alberta à sa génése et a été enlevée par un vote illégal. Vive la diversité qui existe en vertu du bilinguisme canadien!

Le Grand Duc

mercredi 23 avril 2008

Thoughts, feelings, actions.

Bright as a star,
Yet so very far,
You wish,
You will,
You watch,
You wonder

How does it feel?
That newfound appeal,
You hope,
You hurt,
You learn,
You lumber,

We live in a dream,
Of telex and cream,
You fall,
You crawl,
You stand,
You blunder,

Is: is it broken?
Is: is he broken?

Everything, everyone,
Together, each other.

Tribute to the dudes from Radiohead and the from The Secret.

mercredi 16 avril 2008

Savez-vous qu'est ce qui m'énarve?!? La bureaucratie!

Qu'est-ce que c'est que la bureaucratie? Mettons qu'elle promeut le bien-être de la société en gérant nos dossiers d'informations personnelles. C'est-à-dire, afin de nous aider à inter-communiquer avec les institutions auxquelles nous tentons d'accéder, ils assument la responsabilité d'organiser notre information, soit numérique ou écrite, d'une façon qui nous sera utile.

Cela dit, quelle est la vraie nature de la bureaucratie? Selon moi, c'est la source de tous maux de têtes. Les bureaucrates, agissant toujours de mauvaise foi, détruisent l'espoir des citoyens réguliers en les encombrant par la mauvaise gestion des mécanismes communs de la société. Je me compte parmi ces érudits hommes et femmes, victimes de crimes de bureaucrates, qui, par un voeux malveillant, cherche à faire propager le chaos et la frustration dans le monde en mal gérant nos affaires. En autres termes, ils nous gênent dans l'organisation de notre espace vital.

Tout récemment, j'ai postulé une demande d'application auprès de l'Université d'Ottawa pour l'étude en droit l'année prochaine. J'ai soumis ma candidature en février. Il est maintenant le 14 avril et ils n'ont pas encore reçu mon relevé de notes. En fait, ce n'était pas tout à fait de leur faute puisque Beartracks de l'Université de l'Alberta devait envoyer le document à OLSAS, qui allait ensuite le faire parvenir à l'Université d'Ottawa. Trois systèmes de bureaucratie en jeux est équivalent à cinq attentes manquées de rendre mes relevés de notes à l'Université d'Ottawa.

En conséquence, la bureaucratie semble à moi d'être surtout un système ignoble qui cherche à assujettir un individu libre à d'inaptes inconnus redoutables. Qui sont ces derniers? Sont-ils des agents de complots, des membres de l'illuminati, ou bien un culte diabolique? On ne connaîtra peut-être jamais leurs visages ou noms. On saurait seulement qu'ils se comptent parmi les bureaucrates du monde.

La grande frustration du Grand Duc.

mardi 1 avril 2008

It can be tough to grin and bear...

So we saw this bear in Albania and were excited at first because we thought he had come down from the mountains. However, we discovered upon closer investigation that he was chained to this dumpster and was something of a pet to some Albanian. To see this bear in this disheartening condition was very saddening. It was made worse by the fact that a young Albanian girl was the only witness to our discovery and saw the pain on our faces and our foreign language questions asking her why were there chains instead of a mountain range. Helpless as we were, we continued on our way, not knowing of anyway to help the bear.

This experience was very moving and I wondered what is going on here and what use Albanians have of a good looking creature such as this... do they make him dance on hot plates? I hope not. Does anyone know? Is there a way to help?

Post Scriptum, I realize this this posted on April Fools day but it is not a fallacious story. The only fools are those who attached this chain.

lundi 31 mars 2008

Bricking up the Mersey

So it seems I'm writing about coming back to Liverpool again. Alex and I have just come back from three weeks around Italy, Corfu and a day in Albania. Always leaving, always returning.

You most likely haven't heard it yet, but Ringo Starr has just written a song about leaving Liverpool for his new album. Interestingly, his album is entitled "8" and seems to correlate to the Liverpool 08 European capital of culture events. However, he claims they are totally unrelated and somewhat ironically, due to his performance of this song at the opening ceremonies, Liverpudlians feel that Ringo is no longer "related" to their home town. The chorus goes, "Liverpool I left you, but I did not let you down", but with too much emphasis on the leaving part for Liverpool's liking. Anyhow, the scouse people are a very proud breed and you mustn't place it in the shadow, no matter how much the locals berate it for all its faults. ("What the hell are you doing in Liverpool Lad, its shite over 'ere?", they say me when I tell them where I'm from)

I digress because we have just come back from a local theater production called, "Bricking up the Mersey". It was absolutely hilarious and played heavily on the prejudices of the people from the Wirral peninsula, just a ferry or a tunnel ride across from downtown Liverpool, towards the people from Merseyside (Liverpool) and vice versa. The people of Wirral, or Wirraliens, enjoy being painted as slightly more upper class than their thieving, uncultured and brash big brothers across the Mersey. The snobbish attitudes and bickering between the two has existed for a long time but the people of Liverpool, forever the victim in Britain's psyche, are fed up of taking verbal abuse from people who for the most part, work in Liverpool. As one of the actors put it, "if you ever hear someone talking shite about the hand that feeds them, give them a slap". The play was very funny and made use of cultural anecdotes, scouse colloquialisms, regional predjudice and good old Liverpool humour.

By the end of the play they had bricked up the tunnel, blown up the bridge at Runcorn and the play closed with one actor portraying John Wayne in a Lacoste trainer suit and cowboy boots, taking his wife up to the bedroom with a cowboy hat handing from his twig and berries. You can try to picture it, but it won't make sense.

I think the people here are very interesting, full of interesting dialect, quick wit, big dreams, bad taste and warm personalities despite the wet weather. This is the second local production I've seen and it is truly entertaining. However, you almost have to have lived here a while to fully appreciate the hypocrisies and idiosyncrasies of this city. Once considered the New York of Britain, what remains of this image is still Manhattan size pride, just without the Manhattan size buildings. Its a lot of fun to learn about a city that used to be the most important port city in the British empire, perhaps the world and has since fell into a state of despair, only to be on the verge of possibly regaining some of that with the help of European investment and tourist dollars. Time will tell I suppose.

Anyhow, this blog was supposed to be about where we've been in Italy and such, but as often is the result of my mind's workings, I've wound up in a distant universe, miles away. Thanks for tuning in and until next time!

Le Grand Duc

jeudi 28 février 2008

Rebonjour monde!

Donc, je suis de retour à Liverpool après mon p'tit séjour d'un mois en Autriche. J'ai fais du snow, du ski dans les alpes comme travail et oui, il n'y a rien de mieux que cela pendant un hiver grisâtre en Angleterre pour reveiller l'esprit. De plus, aujourd'hui c'est mon anniversaire annuel, (un par an me suffit) et je le célébre avec le beau monde d'icitte! Je vous laisserai savoir comment cela se passe, je suis pas tout-àfait certain ce qu'on m'a planifié comme activités... pour ceux et celles qui connaissent la belle Alex, c'est sûr qu'elle aura des grands plans pour cette occasion car elle adore les fêtes!

À part de cela, il n'y a pas grande chose à vous raconter, pourtant, je vous reviendrai bientôt avec des histoires de l'Autriche. C'est-à-dire, si je trouve le temps avant de partir en Italie dans une semaine. Hélas, la vie est dûre, mais on s'arrange pareil...

Qu'on se parle bientôt mes amis, et d'ici là, prends soins de vous et de vos prochains!
Ciao!
Il Grando Duco

jeudi 24 janvier 2008

La grande pose du grand duc.

Salut les amis,

Le Grand Duc prend une petite pose de son écriture cette semaine en vertu du fait qu'il y a du travail qui lui attend en Autriche. SVP, patientez pendant que je prends cette pose aux pentes de ski. Je vous écrirai lors de mon retour.

Auf wiederhören,
Der Grand Duc

mardi 22 janvier 2008

J’ai de l’hilulement à faire!

Bandes de têtes carrées voraces. Espèce de culture sans dessin. Gang de necreux misérables et race de mangeur mal éduqué. Combien de pâtes à viande peuvent-ils bourrer dans leurs gueules d’albinos ces Anglais. Vide de vitamines et d’aliments, leur régime alimentaire de rien menace de mettre toute la population britannique en voie de disparition. Les artères bloquées et les réserves de lipides pleines, ils font la queue aux fameux « chippy », matchs de foots, pubs, resto et ailleurs en faisant la gourmande de toute variation de subsistance à la viande et patate.

Ici en Angleterre, il y a une énorme insuffisance de légumes frais et de fruits savoureux. On n’y trouve rien que des saucisses, du jambon, du bacon et du pain blanc et tout ce, en différente permutation. De plus, par leur propre gré, ils se font enfirouapés par les vendeurs de pâtisseries sèches et sans saveur en cherchant de quoi à manger. Quelle farce! La bouffe qui diffère de la mienne, loin de m’enrichir, me lèse! Qu’est-ce que tu penses de cela M. le Saint-Exupéry, hein?!? Ce qu’il y a à manger sur cette petite île de fous m’écœure et je crois bien que je braillerais la prochaine fois que je tombe sur encore un autre « sausage roll » ou « ham n cheese pasty ».

Voyez, de temps en temps, ces versions de malbouffes anglaises peuvent servir de supplément convenable dans un cas de faim extrême. Pourtant, le monde ici ne mange que cela et c’est ainsi qu’ils sont tous et toutes blanchissants, amaigris au point d’être efflanqués, souffrants de sous-alimentation et possédants de délétions promulguées par cette bizarre culture gastronomique. Quelle horreur.

Croyez-moi que ce n’est pas joli de voir tous ces spectres se promener d’un fèves-au-lard-sur-pain au prochain, mais est-ce que l’état des choses soit beaucoup mieux au Canada? D’après une étude de statscan en 2004, près de 5.5 millions d’adultes canadiens étaient obèses, ce qui représente 23.1 p. 100 de la population majeure de notre pays. 23.1 p. 100! Les Anglais sont à peu près au même niveau et les Américains, en moyenne 6 p. 100 plus hauts que nous (en Alabama c’est à 29.5 p. 100 de la pop.!)

Cela dit, ceux qui ne sont pas obèses en Angleterre souffrent d’un manque de nutrition alimentaire, tandis qu’au Canada il me semble qu’on est un peu plus robuste dans ce domaine. Je n’ai pas les faits pour prouver ce point, mais si vous pouvez voir l’état de certaines des Blanches-neiges anglaises qui s’y déambulent, vous appuieriez entièrement mon observation. En guise de conclusion, il suffit de dire, « MANGEZ PLUS DE LÉGUMES ET MOINS, MAIS BEAUCOUP MOINS DE PAIN À LAÎL, TOUT LE MONDE! »

Voilà mon hillulement,
Le Grand Duc

lundi 21 janvier 2008

Cabbies are interesting folks...

So I was in a cab coming home from working at a concert at the Echo Arena here in Liverpool, which is a great venue should you decide to google it. I’d positioned myself safely in the backseat and had relayed the directions to the cabbie. Then, I asked him “if he’d had a busy night”, you know, as you do. Funnily enough, he took offense to this and proceeded to scolded us for quoting a British comedian’s stand up routine on the topic of cab drivers. The comics name is Peter Kay, who is quite funny should you decide to youtube him. We claimed innocence as we were Canadian and did honestly not mean to cruelly quote this line for the umpteenth time that night.

Anyways, this cab driver (God know how he became one) has had quite an eventful life from what I could deduce; at one point he was a social science professor, he has published a paper comparing the state of poverty in England and the US, has sold cars in Houston, learnt Welsh while working in Wales and has been to eight African countries while they were in the middle of a military coup, once even surviving the bombing of an airport in the Ivory Coast while he was landing!

He was nice enough for a cabbie and had some insight on what exactly, according to him, sets British people apart from Americans (this seems to be a contentious issue for Brits). He recounted a tale of when he lived in Houston, you know, where he sold cars and such. He was at his local English pub hangout, chatting to his English friends and eating his steak pie and English ale, when an American conference goer popped his head in. After having forced the rest of his Big Mac bloated body through the hole in the wall (commonly referred to as a doorway), the American attempted to make conversation with said cab driver.

Now the American began to go on and on about the might of the American people and their superiority to British people. It may be important to mention at this point, that the English cab driver we speak of was a black man in Houston. Thus, this conversation carried on until our conniving cabbie placed a wager on the table to disprove his counterparts conjecture. Having sold a car earlier that day, he had about 10 000$ dollars in his pocket, as you usually have after selling a car in Houston (do you? Cause I don’t actually know? Just go along with it for the sake of the story…). So he proceeded to bet the American and his buddies that in one word, he could sum up why Great Britannia was better and that they would not even be able to give a definition for this word.

Well this sounded jolly good to the Yanks, being the epitome of intelligent beings that they are, and took him up on this offer. Well the cabbie went laughing all the way to the bank because in true Machiavellian style, he threw them a curve ball. Altruism was the word, meaning a tendency to feel the need of doing good and charitable deeds, the opposite of egoism as it were. The first Yank looked to the next, who looked to the Texan and then back. Pondering the word they doubted if it truly was one of Websters own and finally concluded that they’d been had.

Anyways, the moral of the story is this: if you’ve ever recently sold a car in Houston for 10 000$ profit, have studied the social background of your home country and the States and have found a Texan you believe you can dupe, then pick up your things, leave town, learn welsh and become a cabbie in Liverpool.

Le Grand Duc
Whew-Whew

dimanche 20 janvier 2008

T’sais quoi Tim Horton! Tu ne me manques même pas!

Je vous le dis comme ça, sans hésitation et sans regret. Tim Horton, en ce moment de ma vie, me dégoût. Actuellement, selon GoogleEarth, je me retrouve grosso-modo à 3520.95 kilomètres du Tim Horton le plus près de chez moi. Il se peut que la distance soit à la genèse de mon aversion présente pour cette institution canadienne de gastronomie, mais existe-il une autre possibilité?

Évidemment, ici en Angleterre, il n’y a pas de Tim Hortons. Néanmoins, en dépit de cette lacune grossière, je ne ressens aucun désir, aucune envie, inclinaison, ni appétence, pour prendre un de ses cafés décolorés, de mâcher un de ses beignes saturées d’hyper-calories ou de digérer son chili dégoûtant, ouache! Pour ceux et celles qui le fréquentent, je vous demande, mais quelle est l’allure de ce resto débordant de Canadiens quasimodoesques!? Est-elle appétissante la bouffe? Est-ce que leur café patriotique vous réchauffe le cœur? C’est quoi l’affaire?

En réalité, moi aussi, je pense de temps en temps à un tout petit croque-monsieur à la hortonne; ou bien, un délicat sandwich à la salade de poulet, trempé dans le chili qui est, tout considéré, onctueux et subtilement délicieux. D'ailleurs, j’aime bien leur café, bon et chaud. Franchement, j’adore Tim Horton et tout ce qu’il sert, mais çà ne vous donne pas le droit de me traiter d'hypocrite là!

J’imagine que s’il y en avait un à proximité, je n’aurais pas de raison de chialer de même. De fait, il y a un petit creux qui se manifeste depuis quelques mois à l’intérieure profonde de ma bedaine florissante (bedaine florissante? De quossé....?!?). Et oui, elle ne saurait être bourrée que par un trio de M. Tim, complète avec une grosse beigne délicieuse et malpropre, laquelle fondera sur ma langue et s’avalera grâce à du café au lait chauffant et crémeux.

Tout étant dit, je ne peux vous mentir mes amis, cette expérience gastronomique par excellence me manque. Cependant, je ne m’abaisserai pas jusqu’au point de vous demander de m’envoyer des beignes par la poste. Quoique, si vous voulez avoir l’obligeance de me rendre un petit service, quelqu’un, n’importe qui, vous pouvez faire parvenir du café Tims ainsi que deux beignes à l’érable, O.P.C, aux coordonnées suivantes :

Donc M. Horton, je te salueras sitôt que je suis de retour en sol canadien. J'exclamerai (à l’instar de mon arrière-grand-père qui, en buvant du fort et avant de s’aplatir le nez dans le bouette, chanta toujours): « cochonnerie que c’est bon »!

En autres termes, j'avoue de tout coeur que le Tim Horton, c’est bon. Et que le yâbe vous emporte si vous n'êtes pas d'accord. Il vous enverra en l’air jusqu’à Gjoa Haven. C’est au Nunavut ça. C’est loin le Nunavut. Loin et froid et noir. Tant pis pour toé, hein?

Le Grand Duc et son Tim Horton manquant, (Où-où!!)

Hou-hou!

samedi 19 janvier 2008

Are you taking the piss? (British for: No way! Take off you hoser!)

So there I was, in the midst of a room full of Brits, trying to convince them that Canada, my big old artic homeland, has a lot more to offer than just maple syrup and huge expanses of undeveloped real estate. Instinctively, I turned to pop culture to help me out as I listed off several celebrity personalities they might recognize.

To kickoff with, our colonial cousins typically recognize the first three celebrities I mention to them straight off, Bryan Adams, Céline Dion and Jim Carrey. Most know other names such as Kiefer Sutherland and Mike Myers, but strongly argue that these two draw on their modest dose of British heritage for their success. Obviously! Then they recognize certain other names, but didn’t realize they were Canadian. Avril Lavigne, Nickelback, Steppenwolf, Keanu Reeves, Eugene Levy, and Alex Trebec win that award as they usually react to this list with a, “Oh! They’re Canadian?”

Then there is the, “you know they’re Canadian, if you know them at all” category. The latter includes such talented individuals as Michael J. Fox, Leonard Cohen, Arcade Fire, Tom Green (if not talented, at least creative… or different) and Neil Young. For some reason John Candy is the king of this group as not many have heard of him, but find someone who knows of Cool Runnings and its an immediate, “Oh right! That’s with that fat Canadian bloke, ‘int it?”

I mean, I’m sure it even surprises some Canadians to learn that some of the people I mentioned above have an affiliation to the Great White North. It must have something to do with the vacuous black whole that is American mainstream media and its ability to assimilate artists the world round. Take off eh! That’s quoting Rick Moranis for those of you in the dark about Bob and Doug McKenzie, the long and cold Inuit igloo darkness… you hosers…

However, they’re not so much the real Canadian heroes to me anyway. They can be considered our brand of pop idols, under-glorified as they were compared to our southerly neighbors, eh? It’s no wonder some get swept away by it considering Canadian Idol is to American Idol what the humble Canadian beaver is to the predatory wolf (don’t mind my Farley Mowatesque symbolism, it seems like the Canuck thing to do).

According to me, the true Canadian heroes don’t get discussed enough and probably because, well, not many people find reason to gossip about Peter Mansbridge’s newscast, Lester B. Pearson’s Nobel Peace Prize, Fred Banting’s discovery of insulin, Romeo Dallaire’s courage under fire, David Suzuki's Nature of things, Tommy Douglas's healtcare or Louis Riel’s cultural rebellion.

And considering the great Brit’s didn’t know the first batch, it was certain that they would know sweet f**k all about the latter. So instead, we talked about sports, and while the lads knew a bit about it, the conversation goes like this:
Cockney1: Gretzky! I think I've heard of him.
Me: Yep, he played in Edmonton where I'm from.
Cockney2:Where's that?
Me: On the left side of the map...
Cockney 1: . . . . . .?
Scouser2: Owan Hargreaves? But he plays for the England National side, he’s British!
Me: Yeah but he grew up in Calgary. So basically he's Canadian.... Wankers.

Now if you guys will excuse me, I have some Bruce Cockburn, Robert Charlebois, Tom Cochrane, la Bottine Souriante, CSNY, Barenaked Ladies and Tragically Hip mp3s to listen to; some of George Strombolopolous’s (how do you spell it?), Harland Williams’ and Tom Green’s podcasts to watch and some of Gabrielle Roy’s Bonheur d’Occcasion to get through before I retire to my igloo.

Until next time, keep your stick....
Well you know the rest.

Le Grand Duc

vendredi 18 janvier 2008

Âllo monde!

Vive l'indifférence! Vive l'inconséquent! Vive l'apathie!

Tantôt en anglais, tantôt en français, j'envisage de vous parler d'une panoplie de sujets qui me touchent, qui m'intriguent et qui me fatiguent. En ce moment, je fais un tour à l'étranger. C'est-à-dire que je voyage, je travaille et j'éduque les citoyens du monde des merveilles du Canada ( les castors et les tuques quelqu'un?) Le manque de connaissances à l'égard de notre pays me déçoit et c'est donc la raison pour laquelle je pars ce blogue! Ça fait que je vous invite d'embarquer avec moi faire un voyage de ma cervelle! Euh... ben de mes idées du moins...

À bientôt!
Le Grand Duc
hoo hoo