jeudi 28 mai 2009

La saison estivale est partie! Splogguons!

Bonjour monde!

J'écris un court message ce matin afin de dire à tous qui s'y intéresse, que je suis content que Barcelone ait gagné la coupe UEFA et que j'ai bien hâte à samedi pour le jeu final de la coupe FA en Angleterre, Everton c. Chelsea! Prenons pour Everton, "cause its a grand ol team to cheer for, its a grand ol team to support, and if you know your history, its enough to make your heart go woah oah oah oah, we dont care what the red shite say..."!!!!

Le soccer doit être le meilleur sport au monde pour la simple raison qu'il est le plus accessible et le plus répandu de tous les sports mondiaux. On écoutera des matchs en l'Afrique du Sud pendant la coupe mondiale l'année prochaine qui en dit gros sur ce point. J'adore le hockey et la crosse, nos sports par excellence ici au Canada, mais le soccer occupera toujours un endroit spécial en mon coeur, avez-vous pas vu le but de Messi hier!? Quel majesté!

En tout cas, je prendrai pour Pittspurg dans la coupe Stanley puisque Détroit en a eu assez de coupes pis Crosby joue de façon respectable et en mérite une.

C'est tout pour l'instant. C'était un blog de sport, un blog-o-sport, ou bien un splog. Oui c'est bien cela, un splog d'envergure mondiale. J'ai sploggé et j'espère que cela vous intéresse de lire mon splog. Merci d'avoir partagé dans cet excéllent splog par cette belle matinale estivale. De quossé que je parle...

Ciao!
LGD, sploggeur par excellence.

mercredi 25 mars 2009

Quelle est la dualité linguistique véridique et comment peut-on la bâtir? L’optique des minoritaires linguistiques.

Au Canada, la langue française et la langue anglaise sont reconnues à titre officiel par l’article 16 de la Loi constitutionnelle de 1982 de notre pays. On leur accorde ce statut non seulement en vertu de leur longue et importante histoire au Canada, mais parce qu’il y a des institutions qui en découlent et des politiques qui veillent à promouvoir l’égalité l’une à l’égard de l’autre, voire à défendre la durabilité de ces cultures politiques respectives. Elles permettent l’accès aux systèmes gouvernementaux, juridiques, éducationnels et sociaux de notre pays, de nos municipalités et de nos provinces. Elles nous aident à définir notre pays, ainsi que nous-mêmes en tant que citoyens, tout en faisant fonctionner la machine qu’est la démocratie canadienne à tous les niveaux.

Or, selon moi, afin de promouvoir les objectifs ci-dessus, la formulation de l’article 16 de la Loi constitutionnelle de 1982 portant sur les langues officielles de la constitution fait exprès de ne pas parler du bilinguisme des deux langues en ce qui concerne leur part et importance dans nos institutions sociopolitiques. C’est-à-dire qu’on reconnaît officiellement que le français et l’anglais se parlent et se vivent parallèlement au Canada, sans nécessairement en venir à se rencontrer. On promeut l’égalité linguistique et la possibilité de pouvoir bénéficier de ses droits sur la scène gouvernementale, mais on n’établit pas que le phénomène du bilinguisme soit manifestement la direction désirée que nous voulions entreprendre en développant nos institutions sociopolitiques. Il peut être désirable d’adopter une politique de bilinguisme facultatif afin de mieux gérer certains services gouvernementaux et desservir une clientèle bilingue plus efficacement, chez Poste Canada par exemple, mais d’adopter une politique de bilinguisme obligatoire, c’est ignorer la façon dont la langue se vit et s’apprend dans la vie de tous les jours.

À vrai dire, dans certaines circonstances, une telle politique peut se présenter aux antipodes de la valorisation de l’égalité des deux langues officielles au Canada. Là où la population minoritaire est beaucoup plus petite que celle de son partenaire, un projet de bilinguisme chevauche précairement la frontière de l’assimilation. Une langue qui existe en parallèle avec une autre, mais qui n’est aucunement impliquée dans la gestion politique ne saura jamais se perpétuer dans la communauté. D’après Jean Laponce, une langue cherchera toujours à devenir dominante par rapport à ses concurrentes et dans ce dessein, elle va vouloir nécessairement contrôler la gestion des institutions politiques de la société.
Edmund Aunger, chercheur renommé en matière de droits linguistiques en situation minoritaire, nous peint l’image de cette bataille linguistique. En fouillant dans les archives canadiennes et en scrutant de nombreux documents poussiéreux, le professeur Aunger tente de récrire l’histoire de la dualité linguistique de l’Ouest canadien. Ce qu’il a découvert, c’est que malgré la politique de dualité linguistique qui a été adoptée lors de la création des Territoires du Nord-Ouest en 1870, ceux au pouvoir étaient parfois tous anglophones et leurs décisions politiques reflétaient cette dynamique. De plus en plus, le fonctionnement du gouvernement devenait unilingue anglophone, malgré qu’on ait des provisions constitutionnelles pour protéger l’utilisation de la deuxième langue officielle.

Ainsi, en excluant les interlocuteurs français des positions de pouvoir, on a pu réduire l’importance de cette langue et faire de l’Ouest canadien un milieu politiquement unilingue. En conséquence, les minorités francophones de la région s’affrontent toujours aux gouvernements de l’Ouest pour restaurer les droits qui les ont été créés à l’ère de Louis Riel. La cause juridique est parfois le seul recours qui demeure et des citoyens actifs comme Gilles Caron doit en faire appel pour obtenir leur droit. Même lorsque le droit est constitutionnellement enchâssé, tel qui a été le cas avec le droit à l’éducation en langue de la minorité garantie par l’article 23 de la Charte canadienne, les minoritaires se trouvent devant les cours pour démontrer que le bilinguisme offert en rechange n’est pas suffisant pour faire respecter l’égalité de la dualité linguistique au Canada.

Selon ce qui précède, lorsque les droits linguistiques accordés aux minorités ne bénéficient pas d’une autonomie relative quant à leur gestion, la langue de la majorité risque de s’imposer et d’entraver le progrès des communautés minoritaires à s’affirmer légitimement. En application, dans les écoles d’immersion française qui partagent ses corridors avec des anglophones par exemple, une culture de bilinguisme va très possiblement diluer l’utilisation de la langue minoritaire. En s’attardant plus longuement sur l’éducation de la langue minoritaire, la force de la majorité va voir à ce que quiconque puisse apprendre la langue de la majorité également. Afin de réellement protéger une langue minoritaire et sa culture, l’on ne se trompera pas en disant que l’apprentissage de la langue de la minorité doit être unilingue pour que le produit soit bilingue.

Cette maxime des minorités linguistiques, laquelle semble contredire l’objectif visé de la dualité des langues, en réalité, nous explique comment on peut faire en sorte de mieux promouvoir l’égalité et l’épanouissement d’une culture bilingue au Canada. En ayant des communautés à l’appui des minorités et capables de survivre de façon autosuffisante, on pourrait mieux promouvoir la culture sociopolitique qui ultimement va faire respecter la dualité linguistique dont la Loi constitutionnelle de 1982 en assure la protection.

Ne serait-ce que pour le simple fait d’enrichir notre diversité linguistique, la question d’assurer la durabilité des institutions requérant une forte communauté linguistique ne serait pas d’importance primordiale. Toutefois, les cultures juridiques et politiques issues de cette dualité linguistique et qui sont en mesure de faire intégrer de nouveaux immigrants au Canada dans les systèmes démocratiques par exemple, nous donnent davantage de raisons pour lesquelles il faut voir à les faire répandre là où cela est nécessaire. En donnant à nos communautés linguistiques l’occasion de prendre en main une entreprise institutionnelle autogérée pour ainsi dire, on créera un programme national durable de bilinguisme, sans diluer la culture politique préexistante.

En guise de conclusion, la réalité au Canada est telle : il existe toujours des communautés qui fonctionnent dans la langue de la minorité, mais qui luttent perpétuellement pour revendiquer le droit de gérer leurs services sociaux et politiques. Or, afin de se conformer à la vérité pragmatique de cette dualité, il ne s’agit pas de rendre chaque citoyen canadien bilingue suivant un rêve irréalisable, mais de permettre la gérance des institutions auxquelles les minoritaires linguistiques demandent avoir accès.

dimanche 14 septembre 2008

Vive le Canada minoritaire!

Tant et aussi longtemps qu’il ait eu des cultures européennes, voire n’importe quelles cultures, sur le continent nord-américain, on est en quête d’une solution convenable à faire interagir ses peuples paisiblement. À vrai dire, on doit constater que depuis l’aube du temps, l’être humain cherche une réponse à cette problématique tout à fait politique. Si on comprend que le politique (au sens masculin on fait référence à l’organisation et à l’exercice du pouvoir dans une société organisée, petit robert) est ce qui se passe lorsque on met deux, ou plusieurs, personnes ensemble, il est naturel qu’un système politique qui est capable de gérer ce phénomène d’interaction politique entre ces individus, c’est-à-dire entre ces être subjectifs et uniques en soi, se développe d'une manière ou de l'autre. Mais à quelles fins servirait ce nouvel gouvernement et quels seront ces composants?
Si l’on extrapole cette même situation de l'interaction politique de base à l’ère actuel, surtout dans ce temps d’élections canadiennes et présidentielles aux États-Unis, on comprend la nécessité de songer aux questions politiques comme, « pour quel parti voterai-je? et , Quel rôle puis-je jouer dans le processus politique? » Pour bon nombre d’entre-nous, ces questions sont la raison pour laquelle on songe aux résultats des élections. D’ailleurs, on peut dire, et j’aimerais bien y croire, que la plupart des citoyens de notre société s’engouent de la politique, quoiqu’il faut souvent susciter leur participation politique vu que nos systèmes et institutions semblent d’être inaccessible à M. et Mme. Tout le monde.
Or, il nous incombe de combattre à cette inaccessibilité, à ce bris de connexion entre les individus qui composent une société et les élus, nommés et auto-nommés qui sont chargés de sa gestion. D’après moi, je crois que la meilleure façon de s’y arriver c’est de se combattre contre l’homogénéité d’une société et de promouvoir l’intégration et l’équité de tous ses membres, c’est-à-dire de tous ces groupes individuels et de ces individus.
En parlant du cas albertain dans le contexte de l’homogénéité politique, Ed Aunger soulève des points stimulants, sinon un peu troublants, dans son article intitulé, « ONE LANGUAGE AND ONE NATIONALITY : THE FORCIBLE CONSTITUTION OF A UNILINGUAL PROVINCE IN A BILINGUAL COUNTRY, 1870-2005 ». Il cite l’obervation de Jean Leponce, “Each language group strives to establish its domination and exclusivity in a given territory, goals much more easily achieved if a language has control of the machinery of government and in particular the control of an independent state.”. Pareillement, il invoque un extrait de Joseph Eliot Magnet, qui a constaté lui-même que, “The examples illustrate a vicious vein in Canada’s history typified by bitter, dangerous conflict fought over language rights as a result of a stingy, vindictive spirit by provincial majorities. It is [a] history of explosive racial strife, full of dangers for the Canadian Federal State.”
Je crois que à la genèse de ces commentaires est la crainte que les minorités vont chercher à dominer la culture courante et rendre instable les institutions et systèmes politiques qui opèrent dans notre société en se luttant, chacun à tour de rôle, pour des droits minoritaires accrus. Ceux qui souscrivent à cette anxiété sociale font en sorte, selon moi, de nous diriger vers ce qu’il essaie d’éviter, l’instabilité sociopolitique. En fait, il me semble tout à fait raisonnable de constater que leurs efforts nous mènent aux antipodes de celle-ci en affaiblissant la compréhension mutuelle entres les divers groupes individuels de la société.
D’une autre part, on peut dire qu’en promouvant une culture, une langue au-dessus une autre, on force les groupes minoritaires à se lutter et à se battre pour mettre en valeur ce qui reste de leur patrimoine. Ce sentiment de marginalisation risque de les encourager à se révolter contre la menace de la domination culturelle par un autre. Paradoxalement, les actes de révoltes paisibles s’expriment par de bels œuvres d’arts, par l’émouvante musique folklorique, par la recherche académique et par des mouvements de solidarité culturelle. Sur une grande échelle, ces mouvements motivés par la frustration et l’ignorance peuvent créer des situations de conflits, comme on a vu au Québec entre les souverainistes et le gouvernement au pouvoir. Bon nombre d’autres exemples sautent à l’esprit, souvent ayant des résultats sévères comme le cas rwandais par exemple. N’importe quand qu’un groupe se fait dominer par un autre, les conclusions ne s’avèrent jamais très bonnes. Pourtant, du côté positif d’une telle situation, un groupe cherchant à faire connaître leur lutte et se battant pour faire avancer leur cause, finira souvent par s’enrichir culturellement en se ralliant autour de ses qualités comme peuple, groupe ou autre.
Par extension, le groupe en question arrive à mieux s’identifier et à se connaître. Contrairement aux groupes majoritaires homogènes, qui en l’absence de leur propre sentiment identité culturelle, diluée et aussi réduite qu’elle soit, les minorités se créent un fort sentiment d’appartenance après qu’il soit capable de s’affirmer comme groupe solidaire et distinct. En fait, les membres de la majorité d’une nation s’identifient souvent à l’aide des identités minoritaires respectives. La preuve de cet effet au Canada se manifeste dans le fait que sa propre identité est axée sur des éléments de l’identité franco-canadienne tels que le sirop d’érable, les toques, les voyageurs, la poutine, Céline Dion, le bonhomme carnaval et j’en passe. Ce phénomène se répète chez les peuples autochtones, inoues, aborigènes, c’est-à-dire les premières nations. L’identité des minorités au Canada sont à la base de notre identité comme pays. D’où la doctrine du multiculturalisme au Canada, la véritable manifestation politique de notre société pluraliste. On le voit également dans d’autres pays, tel que la France, qui s’identifie avec ces composants régionaux et non pas avec une seule qualité englobant. Légions sont les pays qui trouvent leur identité au sein de leurs communautés minoritaires.
Ainsi, la doctrine, « one language, one nationality » me semble très perturbant, eu égard racines identitaires et culturelles de notre patrimoine canadien. Et, comme j’ai tenté de démontrer ci haut, les raisons derrières cette philosophie d’homogénéité sont mal-fondées. Tel que Hannah Arendt l’a fait remarquer, le pouvoir politique n’est pas comme on le comprend de prime abord, soit un outil de domination, coercition et de contrôle. Elle avance la thèse opposée que c’est par l’entremise du pouvoir politique qu’on est capable de créer, de bâtir et de mener à jour des projets de collaboration politique. Les deux individus politiques dont on a parlé préalablement, en établissant un système politique juste et bon, ont la capacité de manifester quelque chose de plus fort que chacun en soi. Une unité politique qui détienne un certain caractère d’individualité, mais qui est l’expression de ses membres séparés et individuels tout à la fois. Tel est ma compréhension de la réalité politique, et surtout celle au Canada. Cela me mène donc à croire qu’en inhibant la capacité des groupes minoritaires, c’est-à-dire les membres individuels d’une société à s’enrichir et à s’épanouir, on empêche au Canada de suivre son parcours vers l’établissement d’institutions sociétales stables et justes.
Dans le présent contexte du gouvernement conservateur au Canada et sa politique de réduction d’organismes gouvernementaux et autres, à l’appui des groupes minoritaires et marginalisés au Canada, on contribue à une dévolution de notre société en tant que tel. Harper, en éliminant les supports aux tierces groupes de notre société, tels que les femmes, les autochtones, les minorités linguistiques et autres, fait en sorte d’anéantir les conduites anciennement accessibles à ces groupes pour revendiquer leur droits de base. Par extension, cela réduit notre capacité générale de promouvoir l’équité sociale en continuant à bâtir et à rebâtir les institutions d’une société canadienne forte, stable, libre et juste. Je conçois la société canadienne comme étant un organisme politique vivant et malléable, à la base de lequel se trouve une pléthore de groupes minoritaires qui s’interagissent, se comprennent et qui se respectent comme confrère et collaborateur dans ce projet qu’on appel le Canada.
Cet oeuvre représente pour moi, un effort de se distancer de la réalité américaine, qui, elle aussi bénéficiant de ces groupes minoritaires, cherche toujours, malgré ces dernier, d’assujettir son public au melting pot américain afin de motiver les sentiments de patriotisme et de nationalisme. Malheureusement, ce ne fait que répandre et propager l’ignorance vis-à-vis d’autrui et d’encourager la friction entre eux. En guise de conclusion, lorsqu’il arrive le temps de voter chez nous au Canada, il faudrait peut-être analyser nos options à l’instar de Hannah Arendt et d’arrivé à une conclusion basée sur l’idée que celui qui manifeste le pouvoir politique pour créer, et non pas pour étouffer, est celui qui arrivera à promouvoir des interactions politiques justes et bonnes. Qu’on se sorte tous et toutes des ténèbres de l’ignorance et qu’on avance, pas à pas, main en main, vers une réalité utopique de l’existence humaine.

lundi 30 juin 2008

Law defined

Environmental degradation, global warming,resource extraction, international human rights, immigration and refugee
claims, white-collar crime, corporate scandal,stem-cell research, biotechnology, Aboriginal rights. In the face of these and
other emerging social and environmental milieus, lawyers are called upon to interpret— and in some cases help to evolve— the laws and principles upon which Canadians have based their decisions and values thus far. The exposure law students gain in the above areas while studying for their degrees will inevitably help them to justly litigate the multiple sides of such timely and ambiguous issues as genetic research, international human rights, religious tolerance, and environmental rights. Arguably, our lawyers have the weight of the country on their shoulders, and that’s why it is such a comfort to know that emerging social and environmental issues are being disseminated, discussed, and debated in law schools across the country, both inside and outside the classroom.

Taken from: http://static.corporateknights.ca/KnightSchools2007.pdf: June 2008.

lundi 28 avril 2008

Loi sur les Territoires du Nord-Ouest

Texte de 1877, modifié en 1891

Article 110

Toute personne pourra faire usage soit de la langue anglaise, soit de la langue française, dans les débats de l'Assemblée législative des territoires, ainsi que dans les procédures devant les cours de justice; et ces deux langues seront employées pour la rédaction des procès-verbaux et journaux de l'Assemblée; et toutes les ordonnances rendues sous l'empire du présent acte seront imprimées dans ces deux langues; néanmoins, après la prochaine élection générale de l'Assemblée législative, cette Assemblée pourra, par ordonnance ou autrement, réglementer ses délibérations et la manière d'en tenir procès-verbal et de les publier; et les règlements ainsi faits seront incorporés dans une proclamation qui sera immédiatement promulguée et publiée par le lieutenant-gouverneur en conformité de la loi, et ils auront ensuite plein effet et vigueur.


Cette loi a été adoptée à la constitution de l'Alberta à sa génése et a été enlevée par un vote illégal. Vive la diversité qui existe en vertu du bilinguisme canadien!

Le Grand Duc

mercredi 23 avril 2008

Thoughts, feelings, actions.

Bright as a star,
Yet so very far,
You wish,
You will,
You watch,
You wonder

How does it feel?
That newfound appeal,
You hope,
You hurt,
You learn,
You lumber,

We live in a dream,
Of telex and cream,
You fall,
You crawl,
You stand,
You blunder,

Is: is it broken?
Is: is he broken?

Everything, everyone,
Together, each other.

Tribute to the dudes from Radiohead and the from The Secret.

mercredi 16 avril 2008

Savez-vous qu'est ce qui m'énarve?!? La bureaucratie!

Qu'est-ce que c'est que la bureaucratie? Mettons qu'elle promeut le bien-être de la société en gérant nos dossiers d'informations personnelles. C'est-à-dire, afin de nous aider à inter-communiquer avec les institutions auxquelles nous tentons d'accéder, ils assument la responsabilité d'organiser notre information, soit numérique ou écrite, d'une façon qui nous sera utile.

Cela dit, quelle est la vraie nature de la bureaucratie? Selon moi, c'est la source de tous maux de têtes. Les bureaucrates, agissant toujours de mauvaise foi, détruisent l'espoir des citoyens réguliers en les encombrant par la mauvaise gestion des mécanismes communs de la société. Je me compte parmi ces érudits hommes et femmes, victimes de crimes de bureaucrates, qui, par un voeux malveillant, cherche à faire propager le chaos et la frustration dans le monde en mal gérant nos affaires. En autres termes, ils nous gênent dans l'organisation de notre espace vital.

Tout récemment, j'ai postulé une demande d'application auprès de l'Université d'Ottawa pour l'étude en droit l'année prochaine. J'ai soumis ma candidature en février. Il est maintenant le 14 avril et ils n'ont pas encore reçu mon relevé de notes. En fait, ce n'était pas tout à fait de leur faute puisque Beartracks de l'Université de l'Alberta devait envoyer le document à OLSAS, qui allait ensuite le faire parvenir à l'Université d'Ottawa. Trois systèmes de bureaucratie en jeux est équivalent à cinq attentes manquées de rendre mes relevés de notes à l'Université d'Ottawa.

En conséquence, la bureaucratie semble à moi d'être surtout un système ignoble qui cherche à assujettir un individu libre à d'inaptes inconnus redoutables. Qui sont ces derniers? Sont-ils des agents de complots, des membres de l'illuminati, ou bien un culte diabolique? On ne connaîtra peut-être jamais leurs visages ou noms. On saurait seulement qu'ils se comptent parmi les bureaucrates du monde.

La grande frustration du Grand Duc.